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Osée 10:1-8

Osée 10:1-8 La Bible du Semeur 2015 (BDS)

Israël est semblable ╵à une vigne ╵qui dégénère, il ne produit du fruit ╵que pour lui-même. Plus il a eu de fruit, plus il a édifié d’autels. Plus sa terre était belle, plus il embellissait les stèles ╵pour ses divinités. Leur cœur est faux, mais ils vont maintenant ╵devoir payer leurs fautes. Lui, l’Eternel, ╵brisera leurs autels et il renversera leurs stèles. Et alors ils diront : « Nous n’avons pas de roi ! C’est parce que nous n’avons pas ╵craint l’Eternel. Et puis si nous avions un roi, ╵que ferait-il pour nous ? » Ils donnent leur parole, ils font de faux serments, ils concluent des alliances, et les procès se multiplient comme une plante vénéneuse dans les sillons des champs. Ils ont peur pour le veau ╵de Beth-Aven, ╵les habitants de Samarie. Et à cause de lui, ╵ses prêtres et son peuple prendront le deuil. Qu’ils se réjouissent donc ╵maintenant de sa gloire ╵qui s’en va loin d’eux en exil ! Lui aussi sera emporté ╵bientôt en Assyrie et sera offert au roi batailleur et Ephraïm ╵récoltera la honte, Israël rougira ╵de ses desseins. Samarie est détruite, et son roi est comme une écorce ╵emportée par les eaux. Les hauts lieux criminels ╵où péchait Israël ╵seront détruits. Les chardons et les ronces ╵croîtront sur leurs autels. Alors ils diront aux montagnes : ╵« Recouvrez-nous ! » Et aux collines : ╵« Tombez sur nous  ! »

Osée 10:1-8 Bible en français courant (BFC)

Une vigne prospère, qui produisait beaucoup: voilà ce qu'était Israël. Mais plus il était florissant, plus il multipliait les autels; plus son pays prospérait, plus il dressait de somptueuses pierres sacrées. Ces gens sont faux jusqu'au cœur. Ils vont maintenant porter le poids de leur faute. Le Seigneur va casser leurs autels et détruire leurs pierres sacrées. Oui, ils vont dire maintenant: «Si nous n'avons plus de roi, c'est que nous n'avons pas reconnu l'autorité du Seigneur. Mais au point où nous en sommes, à quoi nous servirait un roi?» Ils tiennent des palabres, ils font de faux serments, ils concluent des alliances, mais le droit n'est plus pour eux qu'une herbe vénéneuse poussant dans un champ labouré. Les habitants de Samarie honorent une sorte de veau qui se trouve à Béthel-l'enfer. Son peuple et ses prétendus prêtres mènent grand deuil devant lui. Ils peuvent bien acclamer sa gloire: elle est perdue pour lui! Car lui aussi on l'emmènera jusqu'en Assyrie en cadeau pour le Grand Roi. Éfraïm en sera humilié, Israël se mordra les doigts d'avoir choisi cette politique. Pour Samarie tout est fini, son roi s'en va à la dérive comme un bout de bois au fil de l'eau. Les lieux sacrés sont dévastés – ils étaient le crime, la faute d'Israël. Les broussailles et les épines envahissent les autels. C'est le moment de dire: «Montagnes, recouvrez-nous», «Collines, tombez sur nous».